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Ils ont vécu l’expérience DBS
• Gwilherm Agaesse, 25 ans, promotion 2004-2006
• Pascal Thébaud, 26 ans, promotion 2005-2007
• Rémi Chevalier, 27 ans, promotion 2004-2006
• Aurélien Delhay, 23 ans, promotion 2005-2007
D’où venez-vous ?
Gwilherm : Je viens de la région Bretagne, et plus précisément de la ville de Rennes.
Pascal : Je suis né dans une petite ville de 20 000 habitants dans la périphérie Nantaise.
Rémi : Je viens de Crèvecœur sur Escaut, dans le Nord.
Aurélien : Du Nord de la France, Chtimi pure souche ! (Tourcoing)
Quel bac aviez-vous choisi ? Qu’avez-vous fait ensuite ?
Gwilherm
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BAC STI Electrotechnique puis BTS Electrotechnique.
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| Pascal |
J’ai choisi un bac scientifique (Série S). Celui-ci m’a dévoilé un intérêt prononcé pour la chimie, la physique et la biologie. J’ai donc souhaité poursuivre dans un domaine technique alliant ces 3 matières. A l’université de Nantes, un département m’a d’emblée intéressé : le département Science et Génie des Matériaux (DUT SGM), cours théoriques en première année sur la caractérisation des grandes familles de matériaux et une deuxième année axée sur la mise en pratique avec un projet professionnel.
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Rémi
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Bac STI Génie Mécanique et ensuite BTS Technico-commercial.
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| Aurélien |
Un BAC STI génie électrotechnique et le BTS Contrôle Industriel Régulation Automatisme. |
Pourquoi avez-vous choisi une école à vocation fortement professionnelle ? Et pourquoi la double compétence a-t-elle attiré votre attention ?
| Gwilherm |
Contrairement à l’université, cette école était la suite logique de ma formation déjà professionnelle (BTS ET). La double compétence est une différenciation sur le marché du travail. A l’inverse d’une formation généraliste, elle permet l’accès à des postes à fortes responsabilités dès l’obtention du diplôme.
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| Pascal |
Mon projet de fin de DUT a nécessité un effort de communication entre mon groupe et les partenaires commerciaux commanditaires de notre enceinte acoustique sphérique. Ce lien entre la technique et la commercialisation a été l’élément décisif pour mon orientation. Fort du succès de notre projet, ma recherche pour des études supérieures après le DUT s’est axée sur des écoles de commerce ouvertes aux étudiants avec un bagage technique. La solution est venue d’étudiants de DBS venus en campagne de promotion dans mon université.
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| Rémi |
Les études, en France, sont trop théoriques. L’aspect professionnel nous permet donc d’être plus performants dès notre entrée en fonction dans l’entreprise. La double compétence m’a bien évidemment attiré, car je venais déjà d’un diplôme à double compétence (technique et commerciale), mais il me manquait l’aspect international dans un contexte de mondialisation où les leaders de demain seront amenés inévitablement à commercer à l’international notamment pour sécuriser leur entreprise dans une conjoncture économique incertaine.
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| Aurélien |
Au commencement, je n’étais pas très à l’aise avec la technique. Je suis issu d’un BEP/CAP électrotechnique dans lequel je ne voyais pas beaucoup d’évolution possible pour ma carrière future. Je me suis « accroché » pour réintégrer un cursus supérieur.
Mon parcours est particulier, j’ai découvert DBS alors que je n’étais encore qu’en terminale, au salon de l’étudiant à Lille. Déjà à cette époque j’avais une forte affinité pour l’anglais, le désir de découvrir le monde et de VENDRE. La personne avec qui j’ai discuté à l’époque m’a indiqué que DBS recrutait après un BTS ou un DUT. J’ai donc effectué un BTS pour avoir la chance de pouvoir intégrer cette école. Ce qui me séduisait beaucoup à DBS, ce n’était pas la beauté de la ville mais bien : - le professionnalisme des intervenants tous issus d’entreprises
• les cours en anglais
• la relation école entreprise au travers des stages et missions en entreprises
• et tout un ensemble de choses qui participent au succès de DBS. |
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